Le Collectif Rivage est créé en août 2020 dans le quartier de Saint-Michel à Bordeaux par Loïc 
Chabrier et Maëliss Le Bricon. 
Tous les deux originaires de Dordogne, ils se rencontrent à L’école du Jeu à Paris et s’installent dans le Sud-Ouest à l’issu de leur formation.
Ils y développent des simulations en milieu hospitalier au CHU de Pellegrin en collaboration avec des médecins, psychiatres, infirmiers, aides-soignants et auxiliaires de puériculture. 
Prendre le temps, écouter, ralentir, redonner une place à l’attention et à l’empathie sont au cœur de ces interventions. Face à la maladie, à un choc, un décès : le soin est le premier chemin vers la résilience.
L’enjeu de ces simulations est de donner au patient la possibilité d’être " acteur de sa vie ".
C’est à partir de cette proximité avec le soin que Loïc et Maëliss s’intéressent à la résilience, à l’empowerment, aux capacités d’agir des citoyens face aux bouleversements climatiques et politiques.
Ils rejoignent le projet " Où atterrir ? " avec S-composition, SOC et le collectif " Où atterrir ", en étroite collaboration avec Bruno Latour à La Mégisserie de Saint-Junien en Haute Vienne, où il expérimentent l’enquête personnelle et l’auto-description en tant que citoyen.nes-expert.es.

Ils créent ensuite le Collectif Rivage et s’associent à Anne Rumin, doctorante en sciences politiques. Ils participent au bourgeonnement du projet " Où atterrir ? " en tant qu’artistes-médiateurs.trices avec des membres de l’équipe fondatrice, Territoires de la Voix, et des habitants de Bordeaux Métropole, à partir de septembre 2021.

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Maëliss Le Bricon a grandi à Périgueux, en Dordogne. 
Après sa formation à L’école du Jeu, elle se forme à " la simulation " en milieu hospitalier. 
De retour en Nouvelle-Aquitaine, elle collabore avec Florence Lavaud en Dordogne sur " Hors-Champs " en 2020. En parallèle, elle développe les simulations au CHU de Pellegrin avec les soignants, et intervient à l’Université de Bordeaux en Licence d’Arts du Spectacle.
Elle assiste à la mise en scène Louis Arene avec le Munstrum Théâtre sur " 40° sous zéro ", et sur " Zypher.Z " prévu à La Filature de Mulhouse en novembre 2021.
Elle participe au projet pilote " Où atterrir ? " conduit par Bruno Latour et son consortium à Saint-Junien en Haute-Vienne, et fonde avec Loïc Chabrier le Collectif Rivage à Bordeaux pour le bourgeonnement du projet " Où atterrir ? ".

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Loïc Chabrier a grandi à La Rochebeaucourt, à la lisière de la Dordogne et de la Charente. Après sa formation à L’école du Jeu à Paris, il joue dans " TROIS " au Théâtre National de Chaillot, au TGP de Saint-Denis et au Tarmac. Avec le metteur en scène québécois Mani Soleymanlou, ils abordent ensemble la question de l’identité, des racines et des migrations. 
En parallèle, il est assistant à la mise en scène pour Platosphère sur " L’endroit où c’est possible " au CDN de Nanterre-Amandiers, spectacle dans lequel la parole est portée par six migrants. Il se forme ensuite à « la simulation », et mène des interventions auprès des soignants en milieu hospitalier.
De retour en Nouvelle-Aquitaine, il poursuit ces interventions au CHU de Pellegrin à Bordeaux. 
Il rejoint le projet " Où atterrir ? " de Bruno Latour avec son consortium à Saint-Junien en Haute-Vienne. Il fonde avec Maëliss Le Bricon le Collectif Rivage pour le bourgeonnement du projet " Où atterrir ? ".

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Anne Rumin a grandi à Saint Nazaire en Loire-Atlantique.
En parallèle de son master de théorie politique à Sciences Po, elle est assistante à la mise en scène pour Platosphère, sur les spectacles " L’endroit où c’est possible " et " Kontakt ".
Anne poursuit ses recherches en doctorat, et rejoint en 2019 le CEVIPOF et l’Ecole doctorale de Sciences Po : sa thèse interroge la pertinence du concept d’effondrement et les structures discursives de la collapsologie, pour en mesurer les effets possibles sur l’action politique. 
Son terrain d’enquête porte sur la Nouvelle-Aquitaine, avec un focus Gironde-Dordogne.
Membre de l’Institut Momentum, laboratoire d’idées regroupant chercheurs, ingénieurs et acteurs associatifs autour des problématiques liées à l’Anthropocène, elle fait également partie du cabinet de conseil Auxilia qui soutient sa thèse et qui a une antenne à Bordeaux.
Elle rejoint le Collectif Rivage pour le bourgeonnement du projet " Où atterrir ? " à Bordeaux Métropole.

Après plusieurs expériences en collectivités locales et en association de collectivités, Pascale Bosboeuf entreprend une thèse auprès de Corinne Larrue, dans laquelle elle interroge la façon dont les effets locaux des changements climatiques, en tant que problèmes publics pernicieux (wicked problem), recomposent les relations entre la communauté scientifique et les décideurs (élu-e-s et technicien-ne-s). Elle observe cette recomposition au travers de "structures interfaces", ou "frontières" (boundary organizations), et leurs conséquences en matière de production de connaissances ainsi que sur l'élaboration des politiques publiques locales afférentes.Ces thèmes de recherche et d'expertise sont les relations sciences et décisions autour de l'adaptation locale aux effets des changements climatiques, l'adaptation aux effets et impacts des changements climatiques, la planification des politiques climatiques, le ou les rôle(s) et place(s) des chercheuses et chercheurs autour des wicked problem, et les relations sciences - société.